Tout savoir sur l’histoire du succès de Jean-Baptiste Descroix-Vernier

Nombreuses sont les personnes qui recherchent aujourd’hui un modèle de réussite dans un domaine autre que celui du cinéma, de la mode ou de la musique, mais n’en trouvent pas. En effet, la plupart des modèles de réussite de cette génération proviennent de ces milieux. Mais tel n’est pas le cas de Jean-Baptiste Descroix-Vernier. Voilà un modèle d’homme qui a réussi. Et si vous ne savez rien de lui, ici on vous dit tout.

Le parcours professionnel de Jean-Baptiste Descroix-Vernier

Pour la petite information, Jean-Baptiste Descroix-Vernier a pour mère une enseignante et pour père un écrivain et apiculteur. Né en 1970, cet homme a pendant une certaine période voulu devenir prêtre. Initiative à laquelle il renonce très tôt, car il a finalement fait des études en droit.

Celles-ci ainsi que les nombreux diplômes obtenus en la matière le font intégrer en 1993 au Barreau de Lyon. Avec pour spécialité, le redressement d’entreprises, il ouvre son cabinet dont la renommée va très vite à l’international. Cela a d’ailleurs, généré du succès dans sa vie puis l’a rendu arrogant par la suite.

En 1999, il décide d’administrer le groupe Hélios. Pour cela, il met fin à sa carrière puis cède son cabinet. Deux ans plus tard, soit en 2001, sa société dénommée Rentabiliweb Group voit le jour. Celle-ci a pour spécialité la monétisation d’audiences sur internet. Cette nouvelle réalisation du sieur Descroix-Vernier connait très vite du succès, car la société fait partie des plus grandes réussites du web avec un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros en 2012.

Quant au patron, sa fortune est de 95 millions d’euros en 2013 et il passe 452e fortune française en 2014 selon le magazine Challenges.

Jean-Baptiste Descroix-Vernier et son côté philanthrope

Malgré tout ce succès, Jean-Baptiste Descroix-Vernier n’est plus redevenu l’homme arrogant d’autrefois, mais plutôt un philanthrope. Bien qu’étant majoritaire dans sa société, il s’est fixé un salaire net mensuel de 3900 euros. Le reste de son revenu servira au financement de projets humanitaires. Ainsi, il met sur pied en 2007 sa fondation Descroix-Vernier. Par l’intermédiaire de cette dernière :

  • Il investit pour la construction de plusieurs puits en Afrique ;
  • Il finance les travaux de recherches sur les maladies neurodégénératives ;
  • Il s’investit dans la lutte contre la misère en France puis finance des refuges pour animaux de la France.

Par ailleurs, sa fortune de 95 millions d’euros fera l’objet d’un legs à près de quinze ONG après sa mort.